14 septembre 2008

Keep it movin'


Prenez ça juste comme un hommage à cet homme de ma part.


Je ne suis pas compliqué, je demande simplement un bon beat avec une ligne de basse imposante et une caisse claire qui tape, le tout agrémenté d'un éventuel sample jazzy ou soul, de préférence produit sur MPC. Dans ce cas-là, je suis aux portes du ciel. Je vous propose quelques pièces distinguées. Y'a pas de thème particulier, juste de quoi se faire plaisir.



Hieroglyphics : make your move (ft Goapele) (9th Wonder remix)


Kev Brown : the random joint


Crooklyn Dodgers : return of the Crooklyn Dodgers


The Fab 5 : blah


Q-Tip : let's ride

24 août 2008

I've been down, but now I'm back up



Troisième fois en live. Nouveau bassiste en piste, mais toujours aussi bons. Black Thought ponctue régulièrement le concert par "You now rocking with the best", n'y voyez pas de la prétention de sa part mais la plus pure vérité.

Parmi les floraisons de l'année, seul
Rising down m'a culbuté l'estomac. Comme chaque fois, The Roots nous mettent
une claque.

10 août 2008

Que les choses soient bien claires


Touch my chains, bitches

Dirty South... Inventé par Outkast, modifié par Lil' Jon et mis au goût du jour par Cash Money Records. Ca bang, ça club, ça flash. Mais c'est à chier.


Comme le disait
Bun B y'a un petit temps : "back in the days all they ever did was doubt us, now the South is in the house and they can't do nothing about us". Et le drame est là.

On nous canarde de chansons aux instrus minimalistes, aux paroles vides de sens et dignes de scénards de pornos, soutenues par des clips aux mutiples zéros où les "artistes" (je préfère dire les hommes d'affaire) affichent leur nouvelle richesse un maximum.


L'impertinence et la démesure sont de mise. Deux valeurs immorales mais qui semblent convenables aux yeux de la populace Nord-Américaine. La démesure a toujours été le moteur de l'économie ricaine et ça ne m'étonne pas de voir Lil' Wayne vendre des tonnes de disques grâce à son camion-limousine dans
lollipop. Faisant fis du respect de l'autre, les businessmen sudistes font la course à la gloire : chacun prétend être le meilleur de sa génération.

Je n'ai aucune considération pour ces clowns du 21e siècle et ça me rend malade de voir le monde entier à leurs pieds. Mais, je me répète, ça ne m'étonne pas : ceci n'est que le fruit du travail du rouleau compresseur de la débilité, initié par les States il y quelques années déjà.

2 août 2008

Leur vision décalée, leur évasion naît par les mots

Je ne suis pas un adepte de l'écriture mais je l'apprécie à sa juste valeur. Très honnêtement, je fais plutôt dans le voyage immobile, le type de voyage cher à un certain Sylvain Richard. Lors d'un de ces voyages, la Toile a mené mes oreilles vers Avignon. Et là, un MC nommé Paul K a fait vibrer mes tympans. J'ai kiffé.




The beat doesn't make me fallin' asleep






I love music too.








Ca c'est dit.